Les Ginks, ces femmes qui renoncent à la maternité

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En 2050, nous serons 9 milliards d’êtres humains, et les ressources de la planète finiront par ne plus être suffisantes. Par soucis écologique, certaines femmes n’ont pas hésité à dire non à la maternité, ce sont les Ginks.

Pour les Ginks (Green Inclination No Kids : engagement vert, pas d’enfant), les problèmes environnementaux proviennent de la surpopulation. Leur but, freiner la natalité. Pour elles, avoir un enfant augmenterait les émissions de gaz à effet de serre. Faire un enfant n’est pas qu’un choix personnel mais un choix qui doit prendre en compte l’intérêt de tous. « Même s’il s’agit d’un renoncement énorme, on ne peut nier que la surpopulation contribue au changement climatique » dénonce Lisa Hymas, à l’origine du mouvement.

Un combat féministe

Mais leur combat à une autre portée. Avoir un enfant est un choix et celles qui choisissent de ne pas en avoir sont tout aussi respectables. « Nos relations amicales, notre famille, nos amours remplissent déjà suffisamment notre vie. Sans oublier les avantages personnels à une vie sans enfant: aucun horaire, une carrière professionnelle plus épanouissante, l’occasion de développer nos talents propres, de faire du sport, de dormir en suffisance, d’avoir du temps pour soi et pour les autres (notamment à travers un engagement humanitaire ou social), mais aussi de s’autoriser des décisions impulsives, de la spontanéité, de l’aventure! » explique Lisa Hymas. Elles soutiennent néanmoins l’adoption comme alternative.

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